Jeunesse & se nourrir – 1

 

 

A jeun

 

 

 

A quatre heures sur l’unique longue route de rosa dominait une animation de jeunes gens, certains se tenaient sur la place de la mairie sur leurs vélos, mais les garçons du dépôt n’étaient pas prêts ;

la route courbe si bien qu’on découvrait presque toute l’esplanade haute et verte.

 

 

 

 

Vaï pluie, arrêtée le long des montagnes, une cinquantaine de kilomètres nationaux se découpaient étonnamment envahis par les étables et les maisons colorées d’un brun profond ; les plantes des champs et des potagers bondissaient avec légèreté.

 

 

 

 

Certains étaient allés faire leur course sur les bicyclettes des jeunes filles ; trois entourés de gamins gamins curieux gardaient où étaient déposés les vélos des manifestants – les jeunes de ligu les enfilèrent bruyamment la mère d’eli et d’onorino les regardait la main sur le ventre.

 

 

 

 

Il continuait à verser, toute la région bordait la mer semblait sans vie ; dans tous les villages de l’arrondissement le même scintillement ; les conducteurs de cars sont descendus et engouffrés dans le grand bar ; des filles allaient et venaient à pied ou à bicyclette des magasins de la place à la poissonnerie – en colonnes longues et désordonnées en un quart d’heure ils ont envahi tout le pays, personne ne peut entrer ou sortir du centre du pays.

 

 

 

 

Les jeunes gens disséminés parmi parmi les vignes et les dernières tiges de maïs le long de l’allée de gruaro, de leurs voix se perd dans le silence – borgo est toujours beaucoup plus désert que le reste du pays – des champs froids et verts.

 

 

 

 

 

Groupes qui s’entrecroisent, les chariots et les bicyclettes lavées par la pluie ; veux-tu que nous disions nous autres ignorants ; dans tous les villages de l’arrondissement les derniers groupes s’acheminent vers leur maison ; les femmes allumant le feu recueillent les linges des voisins, s’interpellent.

 

 

 

 

Il fallait aujourd’hui la rincer, des oppressions, de la toux – elle fit un arrangement avec un loueur de voitures.

 

 

 

 

On a étudié l’action irritante du sel ; l’un de vous a fait dix fautes de grammaire dans sa demande – elle change en chacun de nous.

 

 

 

 

Les propriétaires de la voisine soutiennent les montants de la salle de lecture, les fondations sont en train de partir, tout autre sujet se trouve dépassé – nous ne pouvons rien dire.

 

 

 

 

Ils préfèrent les garçons parce qu’on peut les envoyer à droite à gauche chercher des œufs à la campagne ; ici c’est une sorte de zone neutre avec des résultats pas toujours satisfaisants ; la lessive jette tout dans le même bac, la lessive du printemps fait ouvrir ce qui reste à ouvrir.

 

 

 

 

Les villages de l’arrondissement remplissent de linge, la blancheur l’arrosage aide le monde des personnes, semble envahir les cours des fermes, la forêt.

 

 

 

 

Nous sommes jeudi en habit de vaïpoula, nous sommes revenus en bateau à travers les enceintes peut-être excessives, les avenues se prolongent d’édifices religieux de piscines, surtout de kiosques, « Réhaussez les colonies » est inscrit partout ; nous nous sommes arrêtés demander d’autres produits di-urants.

 

 

 

 

Sont déjetées et se rassemblent grossièrement, de couleur verte dans les stations, avant que tout dans les forêts ne laisse – ne peut se débarrasser avec précision ; la fronde est brisée, prenant une direction inférieure ; les monstres forment des populations particulièrement denses, dont le bord est envahi, contribuent à créer un sorte de facilité.

 

 

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