Entre les choux les palmes 4-5

 

 

 

 

entregarme a una tierra ?

 

élève ton logement, quitte ton tour précisément

 

la rivière quelques chansons ouvriront

vers une panne sèche

le cosmos, la nouvelle frite, là où pratiquer

 

 

 

 

nous ne pouvons pas dire que les météores

sont seuls

mon garçon fait de la balançoire sur mon dos

 

– les ours, les fèves,

il y a quelque chose qui se tord

 

 

 

 

des navettes espacées, discrètes

semblent tresser une course au poil

pour toi et pour moi

 

 

 

 

bien qu’un soin particulier

ait été apporté au lavage

des coques surgit la figure du disparu

 

 

 

 

autant que possible mes os m’appartiennent

 

 

 

 

je m’endors pour me reposer

 

parfois lorsque j’ai froid

ma positon m’accompagne

d’un doux sentiment,

une promesse de bien-être

 

 

 

 

j’ai déjà parlé des objets rejetés,

de la fumée que nous en tirions

qui édifiait notre vie en commun à nous 4

 

dédouble-toi

 

 

 

 

il y a cette mesure,

de l’épaule gauche à l’épaule droite,

du sol à cette habitation,

de moi vers toi

 

 

 

 

sois mon exemple, une fois sorti reprends

 

parmi tes collègues du juste jour naissant

repasse debout aspirant au véhicule

radio, tiédeur, ronflement

selon ton trait, tes gestes à propos

 

 

 

 

il est exact que je me nourris volontiers de pain

 

 

 

 

j’admire vols et volailles

ton ventre, le haut de ton ventre

dans la cabine publique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

une curiosité matinale

 

peut amener à conclure

que le mouillé de notre coquillage frais

se montre capable d’une infinité de mouvement

 

il apparaît cependant,

à y regarder de mieux près

que grandes et petites, trompe comme abattis

bien ou mal conformé nous conservons l’avantage

 

à nous relever généreux, auréolé, avec du corps :

élégant, dégagé – bassin giron colonne –

mais aussi bien enfoncé au-delà du coude,

lessivé gauffré accidenté-soigné

des veines & artères

 

pourtant la fièvre quotidienne

entre 14 et 22 heures,

l’allongement casi-continu, le bruit des organes

la fragilité des muscles le mal de tête

semblent placer entre parenthèses

une certaine part de cette juste tentation,

ce savoir-choisir

 

ce désenveloppement dans les manières

 

 

 

 

 

si nous disposons de tubes,

de cercles, d’espaces, et de lieux rares

de dents, de plomb et d’or

 

si nous disposons toi et moi un pont,

d’une racine,

de voies urinaires à peu près correctes,

d’un véhicule à peu près correct

– insister sur l’immédiateté

entre le forme et la fonction –

deux tranches de pain

incomparablement grillées,

d’une image à peu près stable

de ce que peut être le maraîchage,

d’une coiffure adaptée

d’une attention sans fin

à proximité des gazelles

 

je suis en fonds, je suis né pour

– ce terrain herbeux

 

 

 

 

 

la personne du singe aime les rayures,

se trouver bien trempé,

le pays confortable et montagneux

 

j’aime relever, raccourcir, hacher, ombrer,

développer, creuser d’un objet mal approprié

à l’aide de qualités favorables,

d’existences favorables,

de tempéraments favorables,

d’arrangements admirables

porter les plants

 

en chambrées contiguës notre ami déjà s’endort,

je prononce quelques phrases tout bas :

 

quittons les pierres

ouvrons la terre mettons les pieds

 

tel délicat mulot

laisse faire les contes et leurs grelots

 

 

 

 

 

j’explore d’un œil l’excès de poires,

prévisible dès depuis le milieu de l’après-midi

 

d’un autre côté,

scintillants à l’obscurité casi-marine

j’approfondis sans intention

ces millions de corps animaux,

résolus probablement

pareils à toi

d’une certaine façon

– en bras de chemise

 

 

 

l’animal résiste du magasin,

finira par s’enfuir par les toits, plats

– ombrageux se maintient sans cesse

avec le dessus des terrains

 

 

 

 

 

selon 6 ou 7 établis

habilement disposés à la mise aux paquets

 

le souffle – la mémoire fraîche encore

du gratin précipité passées 19H30

 

nos morceaux choisis, ramassés, inquiets,

poussés vers le balai, une dernière fois

mettent la main à l’espace, la matière appropriée

compression et derniers feux colorés

(cf. illuminer, réchauffer, ravager)

 

les nouveaux

sont entamés dès avant les vestiaires

 

 

 

 

 

nom féminin :

les héros meurent en recevant des gifles

des coups de pied dans les couilles

 

indisponibles, le nez les dents le reste emmailloté

 

nous pouvons grâce à telle composition apporter quelqu’élément quant à la devinette

peuple & canard-mulet

 

demeure le plâtrier endormi,

enroulé avec les anges

 

pour mon côté j’ai l’habitude de déplier,

d’étendre la couverture, de viser

la dispense des rêves à l’enduit

et au terrassement

 

nos articulations, un soda rafraîchi

nous attendent au réveil

 

 

 

 

 

quel enchantement privilégier

quelle végétation suspendre ?

 

avec notre faim nos empêchements,

sans fausser la mosaïque nous constatons

ma poule et moi le resserrement

de certaines voies,

un disfonctionnement du mobilier

l’abandon du cours ordinaire

– la vaillance douloureuse

le prodige indécis

 

 

 

 

 

en constellations,

nous comptons semble-t-il

défier la rudesse de certains matériaux

 

le monde habité

d’une petite table aux pieds en volutes

 

 

 

 

 

au comptoir instable où se servent les poissons

les aliments légers, je me réchauffe

face à l’horloge à compartiments j’approvisionne, embroché comme continûment poreux

le brillant le lumineux l’ensoleillé

 

– non mais si j’avais coupé le kiwi

avec le couteau plein de beurre

il y aurait eu du beurre sur le bord du kiwi

– j’avais compris il y avait du beurre dans le kiwi

donc c’est pour ça

 

 

 

 

 

con calma, gracia y estilo,

l’apéritif supposant une formule

du type reseda morbos reseda

 

tuyaute le carrelet, frotte, rouvre les yeux

chasse les grands aquariums, lents

aux nuances vert jaunâtres,

mystérieuses et navrées

frotte enfonce-toi – nouvelles joies

nouveaux appétits, touche, entraîne

 

 

 

 

 

nous creusons l’habitude

 

– mis ensemble à l’abri non loin

de semblables saisonniers, aménageant

par voie secondaire figuier petit canal,

ravis à la détente

 

 

 

 

 

place tes bras et tes jambes dans l’alignement

de ton corps, laisse la récréation s’installer

 

et tire-moi d’embarras, je me trouve encore replié

difficile à embrasser

 

assemblée de choses différentes et sous-cutanées,

mal-bâti à l’entortillement périlleux

je plonge vers telle position fragile

 

absent des crampes et tiraillements

je jette aux crudités

 

 

 

 

 

dévisser,

répartir la vaisselle les bols,

passer le couplet le département,

surgir battre et former la tranche, le plaisir

de la pratique réussie des choses du monde

 

 

 

 

 

je ménage sans effort je fais une école,

inhabile et recrue je refile des façons

de faire le plongeon

de passer la racle

 

 

 

 

 

j’ai reçu l’image d’un bâtiment affecté

séparé provisoirement des sentiments ;

il est question de nettoyage,

de contours dont débarrasser

– la légende invite mieux à la distraction

qu’à se détacher du peloton

 

en petit parmi les plâtras les soldes les épluchures

les meubles descendus débarqués au grand soleil,

une compagnie de débrouillards

pratiquant au centimètre

semble fort loin de justement considérer

la nature et l’étendue, l’enthousiasme dilatatoire

des termes posés la

– l’exultation quotidienne

 

 

 

 

 

mords la main bats la campagne

en désordre ou ensemble

brouille, néglige la mesure pour les liquides

 

l’étourdissant à la portée des jeunes personnes

 

 

 

 

 

démultiplier, prolonger, combler

perdre de vue

 

 

 

 

 

je me rapproche, je gagne

unis deux à deux assemblant nos garnitures

 

à l’envers peu commun

dans le périmètre de la foire

de la boutique j’assiste tout oreilles je rallie

 

 

 

 

 

tu rajeunis

je tiens la trompette

 

 

 

 

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